Il m'aimera un jour.*

Il m'aimera un jour.*
J'aime les mecs qui on du STYLE.

I Like Bobo !

Tais toi et regarde.

# Posté le lundi 22 juin 2009 16:31

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 15:20

Pour toute la vie avec Lui.

Pour toute la vie avec Lui.
Je crois que la question posée par Platon serait celle-ci : Comment parvenir au vrai amour ? Dans le texte '' Le Banquet '' écrit par Platon, il nous révèle les étapes pour y parvenir. Si j'ai bien compris la démarche pour parvenir au degré ultime de l'amour, la première étape serait de rechercher la beauté physique. Ensuite, devenir l'amant de tous les beaux corps puis de considérer la beauté de l'âme comme plus précieuse que celle du corps. La quatrième étape serait de considérer la beauté dans les actions, les lois pour se rendre compte qu'elle est toujours la même. De plus, il faudrait connaître la science de la beauté pour apercevoir la science unique, celle de la beauté en soi. Enfin, ces étapes devraient aboutir à une science qui n'est autre que celle de la beauté absolue et pour ainsi connaître le beau tel qu'il est en soi.
Je pense que Platon a donné cette réponse sur l'amour, en passant par la beauté, car dans sa théorie, la beauté est un élément d'explication. Il n'avait plus ou moins le choix de prendre la beauté comme intermédiaire pour arriver à nous expliquer ce qu'il pense. Je crois qu'il y a un manque dans ce texte et c'est évidemment qu'il n'y a pas beaucoup de liens clairs entre l'amour et la beauté. Il nous dit comment parvenir à l'amour véritable en nous expliquant seulement le cheminement par la beauté. Je crois plus ou moins en la démarche expliquée par Platon. Il y a certains aspects qui sont confus et sur lesquels je me pose des questions. Par exemple, la beauté est établie par des critères universels, comme pour définir l'art, mais dans cette évaluation n'oublie-t-on pas les goûts que l'homme rapporte à la beauté elle même ? Je pense que la beauté est quelque chose de personnel, elle est relative à chaque individu. J'ai de la difficulté à croire que lorsqu'on a franchi toutes ces étapes et qu'on a découvert cette beauté si merveilleuse, nous allons voir le beau lui-même et que le reste nous semblera terne: je m'explique, on vit dans une société matérialiste et le simple fait de voir ou de penser à quelque chose de beau ne suffit plus, il nous le faut. Les gens ne se contentent pas du concept de la beauté, il faut la contempler, la sentir, la comprendre. Seule l'idée de la beauté ne peut nous amener à l'amour véritable.


Je t'aime.

# Posté le samedi 23 mai 2009 15:00

Modifié le lundi 09 novembre 2009 11:39

Je vois peux a peux mon ombre s'effacer.*

Cette nouvelle hypothèse, soulève des questions plus larges: Est-ce que cette difficulté à reconnaître les formes est généralisée à d'autres sens? Est-ce que le filtrage réduit empêche la formation de catégories perceptuelles? Ou est-ce que la formation de catégorie déficiente amène la difficulté à filtrer les informations perceptuelles?
La dyslexie est la difficulté de lecture la plus répandue et peut-être la moins bien comprise. Elle affecte des millions d'Américains et a une historique d'explications incertaines.
Une ancienne conception de la dyslexie, maintenant discréditée mais toujours persistente, est que les dyslexiques mélangent les lettres.
Dans les années 1980, une hypothèse voulant que les dyslexiques aient une difficulté à traiter rapidement les signaux visuels et auditifs a gagné la faveur de certains scientifiques.
La recherche jette un doute sur cette dernière hypothèse. On demandait à des enfants dyslexiques et non-dyslexiques d'identifier des formes présentées avec et sans "bruits visuels" (des éléments visuels pouvant rendre plus difficile la perception de la forme).
Les enfants dyslexiques performaient de la même façon que les non-dyslexiques quand il n'y avait pas de bruit. Avec du bruit, les enfants dyslexiques avaient besoin d'un plus grand contraste de brillance (entre les informations pertinentes et non pertinentes) pour réussir aussi bien. Ceci était vrai que les formes soient présentées de façon à requérir une analyse rapide ou non.
Ces résultats sont consistants avec l'hypothèse que les enfants dyslexiques aient une difficulté à établir leur filtre de manière optimale afin d'ignorer l'information non pertinente plutôt qu'une difficulté à traiter rapidement l'information.
Des programmes d'intervention qui aideraient les enfnats à former des catégories perceptuelles plus précises pour les sons et les lettres pourraient aider les enfants selon les auteurs. Ils remettent en question la panoplie d'outils d'intervention utilisés qui est issue de l'hypothèse d'un problème de rapidité dans le traitement de l'information visuelle.
Les auteurs précisent également que cette recherche ne supporte aucunement l'idée que les enfants auraient besoin de lunettes ou d'entraînement spécial qui concernent la vision. Il ne s'agit pas, selon eux, d'un problème spécifiquement visuel. De prochaines recherches viseront à vérifier ce dernier point.
Dans le même sens, une recherche antérieure a montré que les mauvais lecteurs ont aussi une difficulté à classer des formes géométriques.
Le National Institutes of Health définit la dyslexie comme une difficulté d'apprentissage spécifique qui a une origine neurologique et qui est caractérisée par des difficultés avec la reconnaissance précise ou aisée des mots et par des habiletés déficientes pour épeler et décoder l'écriture.


Dans une récente recherche Daniel Ansari et Ian Holloway ont montré que les enfants qui sont meilleurs pour associer les symboles numériques et les quantités sont aussi ceux qui ont les meilleurs résultats en mathématiques.
Les professeurs et les enseignants sont souvent non conscients que la dyscalculie développementale est aussi fréquente que la dyslexie développementale, dit Ansari.
Les recherches montrent que plusieurs enfants présentent les deux troubles. Ansari et ses collègues ont utilisé une technologie d'imagerie cérébrale pour explorer quelles différences existent entre ceux qui n'ont que des problèmes de mathématiques et ceux qui ont des problèmes de mathématiques et de lecture.
Ils ont constaté chez les enfants souffrant de dyscalculie des patterns d'activation atypiques dans le cortex pariétal. Des recherches précédentes avaient également montré des anomalies de cette région liées à ce trouble.
Il s'agit d'un pas vers une meilleure compréhension des processus cognitifs sous-tendant la dyscalculie, compréhension qui devrait aider à concevoir des outils pour améliorer la vie des enfants et des adultes qui en souffrent.
Ces travaux sont présentés dans le Journal of Experimental Child Psychology.


Laure.
Je vois peux a peux mon ombre s'effacer.*

# Posté le mercredi 27 mai 2009 14:27

Modifié le samedi 05 septembre 2009 12:37

Nouvelle Saison !

Nouvelle Saison !
Je retrouve peu a peu le sourire,mais je n'arrive pas a y croire.

# Posté le vendredi 05 juin 2009 15:46

Modifié le lundi 09 novembre 2009 12:12

Si la vie n'est qu'une scène, alors autant y jouer un beau rôle, autant en rire.

J'ai décider de faire de ce blog mon ablum photo,et aussi un peu mon journal de bors.
De nombreuses choses se sont passer cette année,des mauvaises et quelques une de bonne.
Je voudrais vous faire part d'un handicape que j'ai depuis que je suis née,je suis dislexique et discalculique.
Il y aura trés certainement des fautes d'orhographe,justement a cause de ma dislexie.Trés prochainement il y aura un article qui parlera de ces handicapes.
Je fais aussi des photos,de toutes choses qu'ils soient.Je fais de l'équitation depuis bientôt 9 ans,donc il y aura beaucoup de photo de Dada ;).

Je vous souhaite bonne visite.


Vote pour moi et mes un max de commentaires :D

Laure.

Si la vie n'est qu'une scène, alors autant y jouer un beau rôle, autant en rire.

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 06:01

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 17:37